L'idée de bouleverser le climat d'une Grand corps en rotation qui est maintenu en orbite par la force d'attraction d'une étoile. Le mot planète vient du grec et qui signifie « errer » (contrairement aux planètes fixes) puisque la position de ces objets se modifie sans cesse parmi les étoilesplanète du Système solaire dans le but de la rendre habitable voit le jour en 1930 dans l'imagination prolifique d'un philosophe anglais, William Olaf Stapledon. Ce n'est pourtant pas pour sa sagesse que l'histoire a retenu le nom de ce brillant esprit mais pour la qualité et l'originalité des ouvrages de science-fiction qu'il nous a laissés. Son livre Last and First Men décrit l'histoire des différentes espèces humaines qui se succèdent sur Terre et dans l'Univers jusqu'à la nuit des temps et l'explosion finale du Soleil, Elles s'anéantissent au rythme des conflits qui ravagent la Grand corps en rotation qui est maintenu en orbite par la force d'attraction d'une étoile. Le mot planète vient du grec et qui signifie « errer » (contrairement aux planètes fixes) puisque la position de ces objets se modifie sans cesse parmi les étoilesplanète mais finissent toujours par renaître de leurs cendres.
Certaines migrent sur Vénus avant de coloniser Neptune. Afin de rendre cène belle planète hospitalière au genre humain, l'auteur suggère de répandre sur sa surface certaines planétes créées artificiellement pour absorber les miasmes et les poisons des atmosphères étrangères et y injecter de l'oxygène. Voilà comment un poète confiant, et peut-être prémonitoire, donne à des OGM le soin de sauver le genre humain. Le concept est né, reste à le nommer. Mais il lui faudra encore patienter une dizaine d'années après cette publication pour qu'un écrivain d'outre-Atlantique, Jack Williamson, reprenne l'idée & son compte dans une nouvelle intitulée Collision Ship, publiée en 1942. Cette fois le baptême ne tarde pas et l'auteur baptise son nouveau-né terraforming, un terme que. les francophones traduiront par les néolo-gismes terraformage, Création artificielle sur d'autres planètes d'un environnement comparable à celui de la Terreterraformation ou encore génie planétaire. Ces termes recouvrent l'ensemble des opérations consistant à transformer le climat d'une Grand corps en rotation qui est maintenu en orbite par la force d'attraction d'une étoile. Le mot planète vient du grec et qui signifie « errer » (contrairement aux planètes fixes) puisque la position de ces objets se modifie sans cesse parmi les étoilesplanète afin de la rendre habitable par l'espèce humaine.
Au départ, l'idée est aussi séduisante qu'utopique. Mais elle prend une tournure plus crédible lorsque des scientifiques lui apportent leur caution enthousiaste. A commencer par le plus emblématique des astronomes américains, l'éminent collaborateur de la Nasa, Cari Sagan, décédé en 1996. Dès 1961, il propose à la Nasa un scénario original pour coloniser Vénus. Fier de son œuvre, il ne résiste pas au plaisir de le publier dans la revue Science. L'article fait sensation. Le problème est posé en termes simples : pour humaniser Vénus, il convient de réduire sa température élevée au sol, (elle dépasse parfois les 400 °C) et d'insuffler un peu d'oxygène dans son Enveloppe protectrice de gaz et de vapeur qui entour un astreatmosphère fortement chargée en gaz carbonique. La solution suggérée est éblouissante de simplicité : Cari Sagan propose de disperser dans l' Enveloppe protectrice de gaz et de vapeur qui entour un astreatmosphère des algues du genre Nostocacae. Par la photosynthèse, celles-ci vont absorber le gaz carbonique pour fabriquer des hydrates de carbone et libérer de l'oxygène. En se rapprochant du sol, elles doivent griller et laisser un résidu de graphite (le carbone minéral). Comme le gaz carbonique contribue fortement à l'effet de serre qui réchauffe la planète, son absorption devrait, par la même occasion, induire une importante baisse de la température au niveau du sol. CQFD. Sauf que les astronomes de l'époque se sont trompés sur la composition de l' Enveloppe protectrice de gaz et de vapeur qui entour un astreatmosphère vénusienne.









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